mercredi 28 octobre 2009

EN SOUVENIR DE GERARD PIERREFEU





De nombreuses personnalités politiques, de la filière viticole et de nombreux vignerons étaient présents ce samedi 24 octobre à Cairanne pour inaugurer la Maison des Vins Gérard Pierrefeu. Parmi eux, Claude Haut, Président du Conseil Général de Vaucluse, Vincent Seve, Maire de Cairanne, Christian Paly, Président d'Inter Rhône, Alain Dufaut, Sénateur, Denis Alary, Président du Syndicat des Vignerons de Cairanne et de nombreux représentants du monde viticole régional avaient tenu à découvrir ce nouvel espace et honorer la mémoire de Gérard Pierrefeu.
Gérard Pierrefeu a commencé sa carrière à Cairanne en tant que Président du Syndicat local en 1960, succédant à Albert Rieu, jusqu’en 1977 où il laissa le poste à Marcel Roche. Puis il fût Président du Syndicat Général des Côtes du Rhône de 1968 à 1976, de suite après le décès du Baron le Roy, puis Président du Comité Interprofessionnel des Vins des Côtes du Rhône et de la Vallée Du Rhône de 1967 à 1976, Vice-Président de l’INAO de 1968 à 1990 mais également Président Régional de l’INAO de 1968 à 1989. Il faut citer aussi sa Présidence de la Confédération Nationale des Producteurs d’AOC de 1973 a 1975 et celle du Comité National des Vins de France de 1989 à 1991.
« Faire connaître les vins du territoire de Cairanne par toutes voies de propagande ou de publicité utile ; leur assurer une appellation d’origine, en rendre la vente plus facile et plus rémunératrice, en un mot prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la défense des intérêts viticoles de la Commune de Cairanne : tel est le but du Syndicat. » En citant l’article 3 de la constitution du Syndicat de Défense des Intérêts Viticoles de Cairanne, créé le 25 avril 1929, Denis Alary démontra que : « Nous avons franchi un nouveau cap dans la promotion de nos vins autrefois appellée propagande ». La Maison des Vins Gérard Pierrefeu se compose d'une salle de dégustation de quatorze postes, d'une salle de réunion et de bureaux, idéalement situé au coeur du village.
Photos : Les officiels lors de l'inauguration - Johannés Pierrefeu, son fils

lundi 26 octobre 2009

LES MOTS DU VIN


Un Atelier d’écriture sur « Les mots du vin » aura lieu le Samedi 14 novembre 2009
L ‘atelier les « Mots du vin » propose de relier l’usage de la langue - qu’elle soit Classique ou argotique - aux plaisirs sensoriels qui nous relient au monde. Il démarre par une lecture de textes sur le vin, un regard sur son vocabulaire et tous ses « délires » possibles: des « arômes de fleurs d’été et d’entrailles animales » (commentaire de dégustation relevé dans le magazine Gault et Millau) à l’invraisemblable expression qui qualifie un nectar de « petit Jésus en culotte de velours »…. Enfin, plus simplement, le vocabulaire de la dégustation sera mis en pratique, verre en main, en compagnie d’un vigneron-œnologue. L’après-midi sera consacré à l’écriture et à la recherche de formes adaptées à l’évocation de nos souvenirs autour du vin. Colette sera notre guide, avec ses écrits autour de la cave paternelle, puis son amour des grands crus et, enfin, ses plaisirs simples au cœur de l’été, en Provence. Aucune compétence particulière, ni en écriture, ni en dégustation, n’est requise pour participer à cette journée animée par Anne Simonet-Avril, formée par Aleph. Inscription obligatoire 14 novembre, de 10 à 18 heures - Participation aux frais, Adhérents : 50 € Non adhérents : 60 € - Arrhes : 20 €.Jeunes et demandeurs d’emploi, nous consulter. Regarde-venir, rue du marquis de la Baume ass. loi 1901 26700 -La Garde Adhémar propose et anime des ateliers d’écriture - Blog :http://ateliers-regarde-venir.blogspot.com

lundi 12 octobre 2009

CA TOURNE A VISAN




Ce n'est ni un film, ni une émission de télévision mais samedi 10 Octobre à Visan on tournait un roman-photo.
Les fidèles lecteurs de ce blog avait eu l'info il y déjà trois mois, mais cette fois-ci , toute l'équipe de tournage était au rendez-vous que leur avait donné l'homme orchestre du tournage, du scénario, de l'impression et de la diffusion de ce qui doit être le seul roman-photo de France.. YVES FURIC !
Commençé devant et dans la cave des Coteaux à Visan , l'histoire va permettre au lecteur de suivre les héros récurents Joss Fuchel, le jeune journaliste et Charles de Saint-Roch, l'aristocrate cultivé dont les connaissances encyclopédiques sont d'un grand secours pour la résolution d'énigmes qu'Yves Furic batit à partir de l'histoire authentique de chaque lieu. C'est ainsi qu'à Visan il sera question du Marot mais ..... n'en disen pas maï !



A bientôt dans les kiosques du Pays



Photo : lors du tournage à Visan !

MATERNITE DE VALREAS : PREMIERE VICTOIRE


Première victoire au procès en référé à Nîmes.
Enfin un juge qui en a ....C'est si rare que cela mérite d'être souligné.
Cette victoire en appelera d'autres !
Comme disait Ernesto "Hasta la victoria sempre!"
Pour rappel les attendus du jugement :

Article 1er -.L'intervention du comité de sauvegarde et d'amélioration de l'hôpital de Valréas est admise en ce qui concerne les conclusions dirigées contre la décision du ministre de la santé et des sports du 31 août 2009,
Article 2 : II n'y a pas lieu à statuer sur les conclusions de Mme BARTHELEMY et autres tendant là la suspension de la décision de la commission exécutive de l'agence régionale d'hospitalisation de Provence Alpes côte d'Azur.
Article 3 : L'exécution de la décision de ministre de la santé et des sports en date du 31 août 2009 est suspendue.
Article 4 : L'injonction prononcée par le juge des référés du tribunal de céans le 26 août 2009 est assortie d'une astreinte de 100 euros par jours de retard à la charge de l'Etat à l'expiration d'un délai de 8 jours à compter de la notification de la présente ordonnance.
Article 5: L'Etat versera la somme de 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative au CENTRE HOSPITALIER DE VALREAS et à la COMMUNE DE VALREAS.

Photo : Pour une fois Valréas a été entendu !

jeudi 8 octobre 2009

L'EAU EST TOUJOURS RARE AU PAYS


A L'AUTOMNE, LA SECHERESSE GUETTE ENCORE

Le CEDER, en partenariat avec le Pays Une Autre Provence, a lancé depuis le 20 juillet une campagne de sensibilisation aux économies d'eau au quotidien : "Chaque goutte compte". La campagne se terminera qu'à la fin de l'automne quand la menace de sécheresse sera atténuée.

La diminution de la ressource en eau est un symptôme du changement climatique avéré et confirmé par de nombreux scientifiques. La gestion de cette ressource, partiellement renouvelable mais pas inépuisable, devient un enjeu mondial. Sa préservation touche particulièrement, et notamment cet été, le nord Vaucluse et le sud Drôme au climat généralement sec et chaud.
C’est pourquoi, le CEDER en partenariat avec le Pays Une Autre Provence proposent la campagne « Chaque goutte compte » juqu'à la fin de l'automne pour sensibiliser aux économies d'eau et aux éco-gestes. Cette campagne à destination du grand public souligne l'importance de rester vigilant sur notre consommation d'eau potable pendant l'automne tant que les nappes phréatiques ne se sont pas rechargées.

Situation encore alarmante
La situation est toujours préoccupante. Les années consécutives de sécheresse sur notre territoire non pas été compensé par les gros orages de ces dernières semaines. Les déficits se confirment... Les précipitations d’août ont été relativement peu abondantes. En conséquence, la situation des cours d’eau se dégrade, avec des écoulements qui restent faibles à très faibles pour la saison. La tendance générale des nappes est également à la baisse avec une dégradation continue des niveaux et la confirmation de situations localisées parfois inquiétantes. Le département la Drôme, conserve les mesures de restrictions des usages de l’eau. Dans le Vaucluse, les apports des pluies ont été inégalement répartis : certains débits de cours d’eau restent faibles et l'état de vigilance est décrété. Il paraît donc particulièrement important de surveiller notre consommation d'eau jusqu'à l'hiver, période habituelle de recharge pluviale.

Ne pas relâcher les efforts
Les arrêtés préfectoraux sont donc toujours d'actualité surtout en Drôme. Pour répondre à l'urgence et à la gestion de la ressource en eau, il est important de réduire notre consommation d'eau et de l'optimiser.
Aussi, les arrêtés soulignent l'interdiction de laver sa voiture, l'arrosage des jardins en dehors des heures les moins chaudes entre 19 h et 8 h pour éviter toute évaporation inutile, le remplissage des piscines.
Des astuces simples peuvent aider à réduire notre consommation d'eau : penser à réutiliser l'eau des légumes pour laver les sols ou arroser les plantes...

Prolongation de l'achat hydroéconomes pour les retardataires
Dans ce contexte délicat, si le bon sens rappelle de prendre des douches économes plutôt que des bains, de fermer le robinet lors du rasage ou du lavage des dents… Il est également possible grâce à un investissement minimum de diminuer sa consommation d'eau. Suite au succès de l'achat hydroéconome de septembre, nous proposons un nouvel achat jusqu'au 26 octobre. Nous savons que ce matériel est parfois difficile à trouver dans le commerce il vous vous est proposé à tarif préférentiel.
- Réducteur de débit pour robinet réduisant de 50 % le débit initial (de 12 l. à 6 l/mn.) : 3 €
- Réducteur de débit pour douche réduisant de 50 % le débit initial (de 12 l. à 6 l/mn.) : 6 €
Pour toute commande contacter Romain FAVIER au CEDER au 04 75 26 22 53 ou renvoyer complété le bordereau de commande disponible sur le site www.ceder-provence.org

"Si seulement 10 personnes réduisaient le débit de leur robinet de la salle de bains à 5l/mn il y aurait une économie d’eau d’environ 420 litres par jour, c'est-à-dire, 153 300 litres par an.
De quoi approvisionner 5 personnes économes en eau pendant un an…"
Crédit photo : CEDER(c)
Renseignements au CEDER au 04 75 26 22 53 ou sur le site www.ceder-provence

jeudi 1 octobre 2009

A CARCASSONNE LE 24 OCTOBRE



La manifestation de Carcassonne sera sans aucun doute sympathique et colorée mais elle sera revendicative avant tout

La situation dans laquelle est maintenue la langue d’oc est scandaleuse, indigne et donc inacceptable. Elle est scandaleuse au regard des déclarations et promesses qui ont été faites mais aussi au regard de l’introduction de l’article 75-1 dans la Constitution en juillet 2008.
Nous avons le sentiment que la reconnaissance des langues dites régionales comme patrimoine de la France risque de déboucher sur un enterrement.
Si ce patrimoine linguistique n’a aucune valeur alors pourquoi s’occupe-t-on du patrimoine matériel ? Est-il plus utile ?
Un patrimoine linguistique cela s’entretient par une politique linguistique ambitieuse.La loi promise par le gouvernement n’arrive pas. Nous n’avons aucune nouvelle positive de la part du ministre en charge du sujet.
Nos députés, nos élus dans les collectivités locales doivent intervenir auprès de l’Etat pour qu’il tienne ses promesses.
A Carcassonne, ceux qui viendront interrogeront l’Etat par leur présence mais aussi les élus locaux et les parlementaires. Être à Carcassonne sera une façon de demander à ces élus de faire la pression nécessaire pour que l’avenir de la langue d’oc, patrimoine commun à tous ceux qui habitent en Pays d’Oc, soit assuré et que la langue fasse l’objet d’une politique de la part de l’Etat.
Mais la loi future n’est pas notre seule préoccupation.
Des choses nous inquiètent beaucoup dans plusieurs domaines :
1) L’enseignement de l’occitan-Langue d’oc dans les établissements publics est sinistré. Dans les collèges et les lycées tout d’abord, rares sont les endroits où l’offre est vraiment organisée. Prétendre que la demande baisse est un argument fallacieux surtout quand tout est fait pour empêcher son expression ou pour la décourager.L’enseignement de l’occitan-Langue d’oc est systématiquement dévalorisé.
Cela fait peser un risque mortel sur le reste de la filière. Comment peut- on former des enseignants de langue d’oc si la source qui permet d’alimenter l’université est asséchée ? La mort de l’enseignement de l’occitan-langue d’oc serait-elle programmée ? Il faut que les élus des collectivités interviennent pour arrêter le massacre. La mise en place de classes bilingues dans l’enseignement public est trop compliquée et ne tient pas assez compte de la demande des parents qui doit être l’élément déclencheur de la création de ces classes. Trop de mécanismes permettent à divers niveaux de l’institution de bloquer le système.
L’information donnée aux parents est largement insuffisante pour ne pas dire souvent inexistante. Pour les écoles associatives «Calandreta» qui enseignent par immersion, chaque jour nous amène des exemples de difficultés qui entravent leur développement. !Combien de temps va-t-on laisser des individus soucieux de l’enseignement qui est donné à leurs enfants se heurter à des murs de préjugés et de mauvaise foi ? Il faut que les élus prennent conscience qu’ils doivent aider ces initiatives et faire en sorte que l’inertie de l’Etat n’entrave pas la montée d’une demande sociale.
2) Dans les médias de l’audiovisuel publics rien n’a changé en trente ans !
La télévision publique accorde moins d’une heure à la langue d’Oc par semaine dans le cas de la région la plus favorable.
Dans certaines régions il n’y a rien ! La radio publique supprime régulièrement des émissions en langue d’oc. On en arrive aujourd’hui à compter le temps consacré à notre langue sur les antennes de Radio France (France Bleu) en secondes/jour parfois en minutes, dans de rares cas. NOUS ne VOULONS PLUS de ce SERVICE qui n’est PAS UN SERVICE PUBLIC mais un service qui raisonne sur la base de préjugés. Chaque fois que des émissions ont été mises en place elles ont trouvé leur public. Pourtant on les supprime. Le service public ne fait rien non plus pour aider à la formation de professionnels des médias en langue d’oc. Il prend ensuite prétexte de cela pour dire qu’il lui manque des gens capables de répondre à ses critères de qualité.
Que dire de la diffusion des artistes s’exprimant en langue d’Oc sur ce service public ? Qui décide qu’il ne faut plus programmer de chansons en langue d’oc ?
Nous demandons donc la création d’une télévision de service public en langue d’Oc et d’une radio de service public dans la langue.
Que les élus de nos régions trouvent avec l’Etat un accord pour la création de cette télévision et de cette radio de service public en langue d’oc.
Mais les institutions d’Etat ne sont pas seules en cause.
Si certains élus locaux, certaines collectivités ont commencé à faire un peu pour la langue d’oc nous leur disons que c’est bien, mais que ce n’est pas assez. D’autant plus qu’au regard de certaines promesses et déclarations nous sommes loin du compte.
ILS DOIVENT FAIRE PLUS que ce soit dans les communes, les départements ou les régions. La politique pour l’occitan-langue d’oc ne peut se résumer à une maigre ligne budgétaire. S’ils ont commencé à faire un peu, ils sont sur la bonne voie mais il est clair qu’ils doivent être beaucoup plus ambitieux et volontaristes.
Quant aux autres, ceux qui n’ont pas encore commencé à faire ; il est temps qu’ils s’y mettent. Ils sont en retard, ils sont à côté de la plaque.
Partout les enquêtes montrent l’attachement de la population à la langue et le désir de la voir s’épanouir. Ne pas répondre à cette demande est une erreur. C’est prendre un retard qu’il faudra rattraper un jour ou l’autre, c’est ne pas comprendre les enjeux culturels, sociaux de la globalisation dont certains parlent tant .
Il faut que les régions d’oc se regroupent pour la mise en place d’une politique inter régionale en faveur de la langue d’oc et qu’elles travaillent avec les voisins de la Région Piémont et du Val d’Aran.
La politique en faveur de la langue d'Oc nécessite que l’Etat prenne sa part de responsabilités et que les collectivités en fassent autant. Mais il est du devoir des élus des régions, des départements et des communes et des parlementaires de faire la pression nécessaire sur l’Etat. Ils doivent aussi faire la pression sur les partis pour que le sujet ne soit plus l’objet de sarcasmes, de déclarations insultantes, de fantasmes ou d’amalgames d’un autre temps.
Il y aurait bien d’autres sujets à aborder comme par exemple ces ridicules résistances à la création de crèches bilingues. Il faudrait se demander pourquoi la langue ne peut apparaître dans la vie publique (signalisation bilingue, publications, etc). Parmi ceux qui organisent la manifestation de Carcassonne, il y a des associations, des spécialistes de tous ces domaines. Nous avons fait des propositions aux diverses collectivités et à l’Etat . Que les responsables politiques à quelques mois des régionales nous disent ce qu’ils ont fait, qu’ils nous disent surtout ce qu’ils vont faire et qu’ils le fassent !Ceux qui seront à Carcassonne attendent autre chose que des déclarations de sympathie. Dire que l’on aime la langue et ne rien faire ensuite c’est insulter l’avenir. Donner un avenir à la langue passe par une volonté politique, par la construction d’un projet. C’est ce que nous voulons pour notre pays d’oc , pour ceux qui y vivent et pour l’ensemble de ceux qui peuplent cette planète …

La Lengo que parlan es patrimòni de l’umanita !

COUOURDINACIOUN « ANEN O !» Coumita d’ourganisacioun de la manifestacioun dóu 24 d’óutobre de 2009 à Carcassouno -www.manifestarperloccitan.com - www.felibrige.org

COMMENT Y ALLER ? Un car partira de la Calandreta d'Orange à 9H du matin.
Retour : départ de Carcassonne : 18H Pour vous inscrire, téléphonez à la Calandreta ( 04 90 34 94 47 demandez Chantal ou Caroline)
Il reste encore quelques places.Dépêchez vous! Prix: 25 € pouradultes 15 € pour les moins de 20 ans.

Photo : Jean-Marc Courbet (Baile du Félibrige), Isabelle Mejean (I.E.O Drôme) et Jean-Pierre Belmon, trois défenseurs de la langue.

VAQUI SUR FR3 PARLE DU PAYS





VAQUI – FR3 PARLE DU PAYS

Jean-Pierre Belmon, producteur d’émissions en provençal et en occitan depuis longtemps a FR3 Méditerranée, a réussi à réunir en ce temps de vendanges, deux choses qui se complètent bien : le vin et la langue occitane. Il a réussi aussi a mobiliser présentateurs et équipes de Bordeaux, Montpellier et Marseille- ce qui n’est pas un mince exploit- pour préparer trois sujets sur le Goût, la vigne et le vin. De Villeneuve lez Avignon à Suze la Rousse en passant par Beaumes de Venise il a réuni les acteurs de cette filière vin, la condition n’étant bien entendu qu’ils s’expriment en provençal.
C’est ainsi qu’à Suze , il a pu notamment interviewer Max Feschet, maire de Bouchet et vigneron, Isabelle Méjean de la chambre d’agriculture de la Drôme et une étudiante de l’université du vin, une polonaise, qui sera donc la seule personne de l’émission à parler français ! Les sujets seront projetées le samedi 10 octobre sur FR Marseille le samedi 10 septembre à 10h20 dans l’émission « Vaqui » et le dimanche 11 octobre à 11h40 sur FR3 Languedoc-Roussillon dans l’émission « Viure al Païs ».
Présentée par Lisa , jeune fille du Pays – de Baume de transit- qui prouve qu’on peut-être jeune et parler couramment le provençal sans être ringard ( ce que pensent de nombreux jeunes) , VAQUI est la dernière émission en occitan qui perdure, bouroulée au gré des grilles et des années du samedi au dimanche, elle risque un jour de disparaître si la langue n’obtient pas son statut et sa reconnaissance par la loi. C’est aussi le sujet de la manifestation de revendication du 24 Octobre à Carcassonne.

Photos : l’équipe de tournage – les 3 présentateurs – J.Avril ( Université du Vin),I.Mejean et J.P.Belmon ( au centre) - le tournage